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lundi 30 décembre 2013

Convertir un Raid1 Btrfs en Raid5

Toujours un peu joueur dans l'âme, j'ai monté il y a peu de temps un Raid1 natif avec Btrfs (donc sans LVM). Je dois avouer que ça fonctionne plutôt pas mal pour le moment. Le seul problème reste la sortie de df qui indique la taille totale des disques, alors que ça devrait être la moitié pour ce type de Raid. Une fois qu'on le sait, c'est moins génant.

Mais comme je suis encore plus joueur, j'ai décidé d'acheter un disque de 3T de plus et de switcher en Raid5. Je n'ai pas trouvé rapidement de solution pour le faire (et encore moins en français). Après avoir créé les bonnes partitions sur le disque, voici la procédure :

   # on formate la partition
   mkfs.btrfs /dev/sdXY
   # on ajoute la partition au raid existant
   btrfs device add /dev/sdXY /mount/path/
   # on converti en raid5
   btrfs balance start -dconvert=raid5 -mconvert=raid5 /mount/path/

Je vous conseille de lancer ça dans un screen, ça prend du temps. On peut vérifier que tout se passe bien via la sortie de dmesg (elle indique les extends qui sont déplacés). Deux commandes utiles également :

   btrfs fi show
   btrfs fi df /mount/path/

Vous verrez progressivement les données passer de Raid1 à Raid5, tout ça à chaud, le système de fichiers toujours accessible. C'est pas classe ?

vendredi 1 novembre 2013

Back on track

Après un disque dur mort, une réinstallation, l'absence de backup (qui a dit que les admins étaient les plus mal backupés ? ), finalement une sauvegarde retrouvée complètement par hasard, ce blog est de nouveau en ligne. Peut-être même qu'un jour j'écrirai un truc. Qui sait ?

mardi 14 août 2012

Optimisation python

Afin de faire une fonction en python qui permet de passer d'une base 10 à une base N, je suis tombé devant un problème d'optimisation. Voici les deux codes possibles :

def conquer(integer):
     """Turns an integer into a string representation"""
     string = []
     base = len(SYMBOLS)
     while integer:
         integer, reminder = divmod(integer, base)
         string.append(SYMBOLS[reminder])
     return "".join(string[::-1])
def conquer(integer):
     """Turns an integer into a string representation"""
     string = []
     base = len(SYMBOLS)
     while integer:
         integer, reminder = divmod(integer, base)
         string.insert(0, SYMBOLS[reminder])
     return "".join(string)

La modification porte sur les deux dernières lignes du code. Est-il plus rapide de mettre les différents éléments dans la liste puis de l'inverser pour la concaténation ou bien vaut-il mieux insérer les nouveaux éléments en début de liste ? Résultat, pour un million d'itérations de la première solution, la fonction prend 30 secondes. Avec la deuxième solution, il faut 37 secondes.

La raison de ce résultat s'explique par le fait que insert doit décaler tous les éléments à chaque nouvel ajout, ce qui prend du temps. Au contraire, inverser une liste est plutôt une opération peu couteuse en cpu (mais un peu plus en mémoire).

samedi 25 février 2012

Code de la route

Pour une fois, une petit coup de gueule non geek. Il y a, selon moi, des comportements sur la route qui sont malheureusement interdits (et donc potentiellement verbalisés). Ça ne devrait plus être le cas à notre époque. Donc voici une petite liste (non exhaustive) de ce qui ne devrait plus amener à un procès verbal (et qui dans les faits, ne sont quasiment jamais sanctionnés) :

  • Rouler sur la voie du milieu à 110 sur l'autoroute et ne pas se rabattre quand on perçoit les appels de phare,
  • Ne pas laisser la priorité au piéton et tourner la tête pour faire semblant de ne pas le voir,
  • Ne pas laisser la priorité au piéton et accélérer à fond pour lui passer devant,
  • Croire que le passage surélevé sur le côté de la route n'est pas un trottoir mais un parking,
  • Klaxonner comme un crétin en aglomération pour faire avancer le bouchon plus vite,
  • Pousser les rapports à fond en ville pour arriver plus vite à la limite de 50 88 mph .

Non, pour tout ça, je ne préconise pas la verbalisation qui ne servirait à rien. Je pense, en tant que piéton en région parisienne, que tout ceci devrait être suffisant pour justifier un retour de la peine de mort ! Ça en calmerait plus d'un.

jeudi 23 février 2012

Ajouter DuckDuckGo sur son Nokia N9

J'ai fait l'acquisition il y a quelques temps d'un Nokia N9. Il faudrait d'ailleurs que je fasse un billet sur ce merveilleux appareil. Je me suis aussi récemment mis à utiliser DuckDuckGo. Il s'agit d'un moteur de recherche dont la philosophie principale est de ne pas stocker ni vendre d'informations sur les utilisateurs (ce sur quoi Google base son marché). En dehors de ça, il expose aussi une syntaxe nommée !bang. Il s'agit de préfixer sa recherche par !<quelque chose> pour que la recherche s'effectue directement chez le fournisseur. Par exemple, pour une recherche sur wikipedia : !wiki. Besoin d'infos en python : !python. Bref, vous avez compris le truc. C'est vraiment super pratique d'autant que le nombre de fournisseurs de recherche enregistrés est plutôt conséquent.

J'ai donc voulu ajouter DuckDuckGo sur mon smartphone. Pour cela, il faut que vous vous connectiez en root sur celui-ci (via l'usb, le wifi ou directement via un terminal, la doc ne manque pas). Ensuite, rendez-vous dans le répertoire /usr/share/applications/ . Copiez un des fichiers web-search-*.desktop en web-search-duckduckgo.desktop puis modifiez le pour correspondre au nouveau moteur. Par exemple, pour moi, ça donne ceci :

[Desktop Entry]
Version=1.0
Type=Application
Exec=/usr/bin/browser
MimeType=x-maemo-urischeme/x-web-search;
NotShowIn=X-MeeGo;
X-Maemo-Service=com.nokia.browser
Icon=icon-m-web-search-duckduckgo
Name=DuckDuckGo
X-Web-Search-Key=q
X-Web-Search-Url=https://duckduckgo.com/?kh=1&ki=-1&kj=b2&kl=fr-fr&kp=-1&kf=-1&kb=n&ko=s&k4=-1&km=l

Vous pouvez voir qu'il y a plein de paramètres passés dans l'url. Il s'agit des préférences que j'utilise pour DuckDuckGo sur mon Nokia. À vous de mettre vos préférés (la liste des paramètres est disponible sur le site). Il suffit ensuite de placer l'icône du service dans le répertoire /usr/share/themes/blanco/meegotouch/icons/ . Et voilà ! DuckDuckGo peut maintenant être sélectionné dans Paramètres - Applications - Web.

PS : Il semble qu'un bug fasse que le nouveau moteur n'apparaisse pas aussitôt dans la liste. Pour les pressés, modifiez un fichier existant (par exemple Baidu).

jeudi 8 décembre 2011

Le renouveau du web

On le voit en ce moment, le web est en pleine ébullition avec les nouveautés de html5 et css3 (entre autres). À ce propos, je vous recommande chaudement la lecture du livre HTML5 de Rodolphe Rimelé. Bien écrit, plein d'humour, vraiment complet, les 600 pages se lisent avec rapidité et plaisir.

Parenthèse terminée. Revenons à nos moutons. Bref, dans toute cette agitation, il en est un qui ne bouge pas d'un pouce, c'est le protocole qui est au dessus de tout ça : HTTP. La dernière version, la 1.1, date tout de même de 1999. Et les usages qui sont fait aujourd'hui ne collent plus trop avec cet âge avancé. Pour ma part, voici ce que j'aimerais trouver dans la version 2.0 de HTTP.

Tout d'abord, les protocoles assez récents n'utilisent plus des ports séparés pour les flux chiffrés et non chiffrés. Cela se fait la plupart du temps via une méthode appelée STARTTLS. Globalement, le client arrive avec une connexion non chiffrée puis demande à basculer sur un échange avec TLS. Cet ajout serait bien évidemment compatible avec l'implémentation actuelle (on pourrait garder deux ports le temps que la transition se fasse). En plus d'économiser des sockets réseaux sur les serveurs, ceci aurait un autre avantage plus visible, la gestion de multiples certificats par IP.

L'un des soucis actuel du HTTPS, c'est qu'il est assez difficile d'avoir plusieurs certificats sur une seule adresse IP. Avec la venue d'IPv6 (d'ici 2040), ça ne devrait plus poser problème mais en attendant, ça coince. Il y a deux solutions pour ça. La première est d'utiliser le champ altSubjectName. Seulement, quand on héberge des clients différents sur une seule machine, ça le fait moyen d'avoir tous les noms dans un certificat unique, d'autant qu'il faut le refaire à chaque nouveau client. La seconde option est de se baser sur SNI, sauf que problème, il n'est pas supporté par tous les navigateurs (avant IE7, point de salut et sous Windows XP même avec les versions plus récentes). Pour un site marchant, c'est se passer de pas mal de clients. En utilisant STARTTLS, le client pourrait demander le bon certificat ainsi :

 GET / HTTP/2.0
 Host: google.com
 STARTTLS

Et le serveur web saurait qu'il doit fournir le certificat pour google.com.

Une autre amélioration pourrait être la généralisation des champs SRV. Ces champs permettent d'indiquer non seulement l'ip destination mais aussi son port et une priorité (pratique pour du fail-over et de la répartition). En voici un exemple :

 _http._tcp      IN  SRV 5 0 80 google.com.

Plutôt que d'utiliser le port 80 (qui resterait le port par défaut), lors de l'interrogation DNS, le client saurait sur quel port se connecter. Deux avantages selon moi. Ça pourrait tout d'abord régler le problèmes des certificats vu plus haut. Une seule IP mais de multiples ports d'écoute (et d'une manière plus propre que d'ajouter :<port> à la fin du nom d'hôte). Ensuite, les serveurs web pourraient tourner sur des ports non privilégiés (> 1024). Apache par exemple (mais c'est valable pour les autres aussi) pourrait se lancer directement avec un simple utilisateur système (et non plus root pour s'attacher à la socket puis diminuer ses privilèges). Pour de l'hébergement mutualisé, ça serait top.

Dernière idée qui me vient en tête, la compression. Si en 1999, le bénéfice à compresser n'était pas forcément évident (ce qu'on gagnait en bande passante, on le perdait en cpu), ce n'est plus le cas aujourd'hui. HTTP 2.0 devrait compresser les pages de base, point.

Voilà pour mes idées, j'en ajouterais peut-être au fur et à mesure. En attendant, à vos RFCs.

vendredi 7 octobre 2011

Ipv6 sur dedibox ... comment dire ?

Ça y est. Enfin. Je parlais de l'ipv6 sur les dedibox en juin 2010. Ça devait arriver pour début 2011. Puis plus rien. Les question sur les forums restaient lettres mortes. Et puis récemment, online.net a envoyé un mail à ses clients. La fonctionnalité tant attendue arrivait. Youpi tralala, c'est le moment de sortir les cotillons.

Sauf que la déception nous attendait au détour d'un routeur. Tout comme sur les anciennes dedibox, la politique d'Online reste de ne fournir qu'une seule ipv6 par serveur. À ce propos, un troll une agréable discussion est en cours sur le forum d'online. En gros, on perd tout l'intérêt d'ipv6, d'avoir à sa disposition une grande quantité d'adresses ip. Si je peux comprendre qu'ils ne fournissent qu'un /64 (hors virtualisation, le fait de ne pas avoir de sous-réseau et d'autoconf sur un serveur n'est pas dérangeant), se limiter à une seule adresse est d'une bêtise sans nom.

Il serait ainsi possible de lancer plusieurs services sur le même port mais des adresses différentes, de segmenter les processus par groupe d'ip dans iptables, d'utiliser des certificats ssl pour le web sans utiliser SNI (qui je le rappelle n'est pas utilisable sous Windows XP, du moins avec Internet Explorer). Un non sens total.

Autre fait intéressant, l'adresse fournie semble liée à l'IPv4. En gros, si on prend une autre IPv4, on peut utiliser une autre IPv6 (et encore, si elle est dans un autre sous-réseau ipv4). Un moyen détourné de faire consommer les clients.

Faisons un calcul, chaque client dedibox est dans un sous-réseau (/24 en ipv4, /64 en ipv6). Si on s'en tient à la politique d'online, pour 2^64 adresses ipv6 disponibles dans ce bloc, il n'en sera utilisées que ... 254 (même moins puisqu'il y a les équipements chez dedibox). Je ne sais pas pour vous, mais je trouve que c'est un beau gâchis. D'autant plus que ce n'est pas un souci technique puisqu'en ajoutant d'autres adresses, ça fonctionne.

Dans ces conditions, on comprend clairement qu'ipv6 n'arrive pas à décoller. C'est encore plus stupide quand on sait que la moitié du trafic ipv6 mondial serait généré par les connexions free, société du groupe iliad ... tout comme online.

mardi 4 octobre 2011

Btrfs c'est fini

J'expliquais récemment mes soucis de performances avec btrfs. Peu de temps après ce billet, le système de fichiers est carrément parti en carafe. J'avais un vilain kernel panic au démarrage. En lisant des archives de mailing-list consacrées à btrfs, des astuces étaient fournies pour tenter de récupérer le fs, en vain. Bref, ça m'a vacciné de btrfs pour le moment, on verra plus tard ce que ça donne.

J'ai donc réinstallé ma Debian Sid en ext4. D'ailleurs, en passant, debootstrap est packagé dans Fedora. J'ai mis en place une debian via le média live de Fedora. Amusant à faire.

Côté init, j'utilise aussi depuis pas mal de temps systemd. On est passé récemment à la version v36 sous unstable. Pour ceux qui aurait un doute sur le bon fonctionnement de cet outils, voici un verdict sans appel :

systemd[1]: Startup finished in 1s 618ms 170us (kernel) + 2s 462ms 978us (userspace) = 4s 81ms 148us

Et oui, il me faut un peu plus de 4 secondes pour arriver sur la bannière de login de gdm3. Pas mal non ? Surtout que le PC n'est pas de toute première jeunesse (un dual-core avec 2Go de ram). Bon, je triche un peu grâce à l'utilisation d'un ssd, je pense que ça y joue pour beaucoup. J'utilise aussi un kernel vanilla compilé pour ma configuration. De ce fait, je n'ai pas besoin d'initrd, ce qui me fait gagner 2 secondes sur la séquence de démarrage (33% de gagné, c'est tout de même pas mal).

Bref, pour le moment, je recommande chaudement l'utilisation de systemd et le bannissement de btrfs. Pour le moment ...

mardi 30 août 2011

De l'importance du câblage pour l'adsl

Ce weekend, j'ai profité d'un petit voyage normand chez mes parents pour refaire l'installation téléphonique. Petit rappel des faits. La maison date des années 1980 et donc ne respecte pas les normes récentes concernant les réseaux de communication. L'arrivée FT se fait dans les combles (difficiles d'accès) directement sur un parafoudre (la ligne est aérienne mais dans une zone sans risque). Ensuite, un câble simple non blindé (2 paires non torsadées) partait de ce parafoudre direction un filtre maître adsl. Puis de nouveau un câble de même type vers le modem, de l'autre côté de la maison, en passant près de câbles électriques. Résultat, une synchronisation à 4.2Mbps et un SNR très bas (6 dB) qui occasionnait de fréquentes déconnexions.

La première étape a été de supprimer le parafoudre et de le remplacer par un DTI Legrand. Le matériel n'est pas donné mais il est de très bonne qualité. Plus besoin de dénuder à la main, tout se fait tout seul avec des connecteurs à clipser. Ensuite, remplacement du câble téléphonique par un câble réseau FTP de catégorie 5e. C'est tout de suite mieux. On ne passe plus par un filtre maître et on va directement de l'autre côté de la maison, sur une prise murale rj45 (toujours Legrand, toujours une superbe qualité et une facilité d'installation sans pareil). Sur cette prise, un filtre adsl allant vers le modem et la base du téléphone DECT.

Je n'espérais pas obtenir de si bons résultats. L'affaiblissement à perdu 3 dB, ce qui n'est pas énorme. Par contre, le débit est passé à 6.5Mbps avec un SNR de 9. En gros, ils ont gagné 2Mbps tout en gagnant en qualité de ligne. Bref, si vous habitez dans une vieille maison et que la qualité de votre ADSL pêche un peu, refaire le câblage est un excellent moyen de donner une nouvelle jeunesse à voir ligne pour un investissement raisonnable (environ 100 euros dans le cas présent).

lundi 22 août 2011

Btrfs sous Debian sid

Récemment, j'ai constaté une baisse de performances sur mon SSD. C'est de ma faute, je me suis rendu compte un peu tard que je n'avais pas activé le TRIM. J'ai donc réinstallé, après avoir bien pris soin de faire un secure erase de mon disque.

J'en ai profité pour passer à btrfs pour la partition racine (je l'utilisais déjà pour ma /home). En utilisant debootstrap, j'ai pu dès le départ monter le système de fichiers avec les options qui vont bien (ssd, discard et compress=lzo entre autres). J'ai été étonné de la lenteur avec laquelle la debian sid s'installait. J'ai tout d'abord pensé que le SSD était entrain de mourir. Le processus est tout de même arrivé à terme après plus d'une heure.

Premier souci lors du premier redémarrage. Grub2 se charge mais arrive sur l'invite de commandes plutôt que sur le menu. Soit ! Après plusieurs tests, le fichier /boot/grub/grub.cfg est pourtant bien présent. Le problème vient de la compression lzo avec btrfs. Grub2 ne sait pas encore lire les fichiers compressés avec cet algo. Par contre, comme le fichier du kernel est binaire, il n'est pas compressé, ce qui explique que j'arrive tout de même à charger Linux.

Deuxième constat, le chargement est rapide, comme avant la réinstallation. Un petit tour avec hdparm me montre qu'il n'y a pas de problème de performances. Bizarre. Par contre, l'installation via apt-get est extrêmement lente. J'ai donc stracé le processus pour voir ce qu'il se passait. Les appels à la fonction fsync semblait très longs. Et comme un très grand nombre de ces appels est fait, forcément, c'est pénalisant. Après une petite recherche, je suis tombé sur le bug 635993, qui ne sera malheureusement pas corrigé. La faute à btrfs qui apparement supporte mal (pour le moment ? ) les demandes trop fréquentes de synchronisation sur disque. Un hack pour résoudre le problème est d'utiliser le wrapper eatmydata qui bypass l'utilisation de fsync. Crado, mais après des tests, ça fonctionne.

Un conseil donc. En l'état, évitez d'utiliser btrfs pour une partition racine sur debian et distributions dérivées (à cause de dpkg). Le système se comporte bien mais l'installation de paquets est calamiteuse. Pour information, je tourne actuellement avec un kernel vanilla 3.0.3. Je teste prochainement avec le 3.1-rc2 pour voir si améliorations il y a.

lundi 15 août 2011

Fier comme si j'avais un bar tabac

Quand on est geek, il suffit de peu de choses pour être super fier. Aujourd'hui, c'est le commit 276b02e2a0ada2e0196852c312560ffdabcebddc du kernel qui me rend super content. J'avoue que c'est un patch de seulement deux lignes. Mais y'a un début à tout.

jeudi 12 mai 2011

Premières impressions de l'ADSL par OVH

Ça y est, j'en avais marre de payer pour des services chez Free qui ne me servaient pas. Je parle principalement des 4000 chaînes de télévision qui sont fournies mais que je ne regarde jamais. Je ne dirais rien sur la qualité du SIP qui laisse franchement à désirer en plus d'être bridé de tous les côtés.

J'ai donc profité d'une promo chez OVH pour changer de fournisseur (et ça tombe bien, les CGV chez Free changent, donc à moi la résiliation sans frais). La ligne a mis un peu plus d'une semaine pour être construite (je n'ai pas eu de coupure, c'est passé direct de Free à OVH). De ce côté là, j'ai pas trop à me plaindre.

Concernant la connexion, j'ai troqué ma freebox v5 contre un modem Dlink DSL-320B. Ça marche plutôt pas mal.

Du point de vue de la qualité, l'offre vaut son prix. Premier constat, en dessus d'un certain affaiblissement, point d'ADSL2+, on est relégué en ADSL (donc 8Mbit/s max). Ce qui est mon cas. Je passe donc d'environ 7Mbit/s à 6Mbit/s. C'est pas la mort non plus. Une petite baisse en upload mais vraiment pas grand chose. Ce qui est étonnant, c'est la qualité de connexion qui est très variable. On passe d'un bon ping à quelque chose d'horrible (genre 300ms vers google.fr) en une poignée de secondes. Pareil pour le débit qui est un peu en dents de scie.

J'avais déjà une ligne SIP chez OVH. Par contre, de ce côté là, rien à redire. Ça fonctionne parfaitement bien, qualité superbe, bien loin de l'offre de Free.

Bref, pour le moment, assez content même si le service a besoin d'être amélioré. Mais bon, l'offre est toujours en béta, on verra ce que ça donne sur le long terme.

jeudi 23 septembre 2010

Mise à jour du site

Ca faisait un petit moment que je voulais faire un vrai portail pour mon site, un endroit où il pourrait y avoir de l'information claire sur moi, sur ma vie, mon oeuvre. J'avais du mal à trouver le temps (bon, disons de la motivation, ça serait plus vrai). J'ai donc profité du Concours Cascading Style Summer Refresh 2010 pour avoir un élan de courage et je me suis attelé à la tâche.

Le concours se termine aujourd'hui, à midi. Le site est prêt. Je pense que je pourrais faire quelques optimisations plus tard, comme utiliser des polices qui ont un peu plus de gueule. Mais bon, le but n'était pas de gagner, c'était surtout d'avoir un jugement honnête du travail que j'ai pu faire.

Concernant la technique, j'ai utilisé du html5 et certains attributs de CSS3. J'ai quand même essayé d'obtenir une dégradation correcte sur les navigateurs obsolètes. Je me suis aussi penché sur les microformats, comme l'attribut rel="tag" sur les liens, où l'utilisation de hcard.

Pour ce qui est sous la surface, j'ai abandonné le php pour cette version. Le moteur du site tourne maintenant en python. Ca m'a permis de me faire la main sur webob, routes et tempita. J'avoue que je suis assez impressionné par la puissance de ce langage. L'applicatif, qui reste assez basique, tiens dans une cinquantaine de lignes.

J'en ai aussi profité pour séparer le site en deux domaines. La partie personnelle, avec le domaine toniob.net et du contenu plus professionnel avec le nouveau anthony.bourguignon.eu.org.

La prochaine étape sera de terminer mon cv et sûrement de modifier le template de ce blog pour qu'il utilise la même charte que le site. Et surtout, n'hésitez pas à commenter le travail.

mercredi 23 juin 2010

Offre Dedibox V3

Il y a un petit peu moins d'un mois, dedibox, récemment migré vers online.net, lançait une nouvelle offre de serveurs dédiés à bas prix. Disposant déjà d'une v2, j'ai commandé une de ces nouvelles machines, en prévision de remplacer l'ancienne. Petit retour sur cette migration.

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lundi 25 janvier 2010

Oui bon ça va hein !

J'aurais envie d'écrire des trucs, mais j'ai clairement pas la motivation en ce moment.

Donc je me contenterais d'un rapide (et très en retard) Bonne année ! Alors ? Heureux ?

vendredi 4 décembre 2009

Connexion conditionnelle à un hôte

Il peut être des situations où il serait utile d'utiliser un seul nom d'hôte et de se retrouver sur une machine ou sur une autre, en fonction de l'endroit d'où on essaye de se connecter.

C'est le cas pour moi avec mon laptop. Mes documents sont disponibles à deux endroits différents, via sftp. Dans le cas présent, une Dédibox et un serveur chez moi. Le contenu des deux est identique (synchronisation bidirectionnelle avec Unison).

Quand je suis à l'extérieur, il est plus intéressant d'y accéder via la Dédibox (100Mbps dans les 2 sens), alors que chez moi, c'est évident beaucoup plus rapide par le réseau local. Je me suis creusé un peu la tête pour trouver comment accéder à mes documents de la manière la plus optimisée possible. Je me suis donc bricolé un fichier .ssh/config qui me permet de faire ça :

Host partage
	ProxyCommand sh -c "nc -q 0 serveur.local %p || nc -q 0 dedibox %p"
	StrictHostKeyChecking no

Je déclare ici un hôte ssh. Ainsi, quand je tente de me connecter à partage, la ProxyCommand est exécutée. Elle tente une connexion à serveur.local. Le suffixe .local dira quelque chose aux personnes qui utilisent Avahi. Si la résolution (ou la connexion) échoue, c'est que je ne suis très probablement pas sur mon réseau local et c'est alors une connexion sur ma Dédibox qui est effectuée. Le paramètre StrictHostKeyChecking permet de ne pas vérifier les clés. Oh oui, je sais, ce n'est pas bien mais étant donné que pour un nom d'hôte, on peut avoir deux clés différentes (puisque deux serveurs), je n'ai pas trouvé comment me passer de ça.

Je n'ai plus eu qu'à configurer Gnome pour monter des partages en sftp vers l'hôte partage, et le tour est joué!

lundi 16 novembre 2009

Copie efficace sur le réseau

Petite astuce bien geek pour le premier billet depuis des lustres.

Il peut s'avérer utile de copier un grand nombre de données via le réseau (ça m'est arrivé ce week-end). Si on veut conserver les droits, on oublie tout de suite la commande scp (à moins que quelqu'un dans l'assistance me donne la solution). On va donc s'appuyer sur la commande tar et faire tout ça en live.

Tout d'abord, sur la destination, on lance la commande suivante :

# nc -l -p 10000 | tar xvf -

Ce qui aura pour but d'écouter sur le port 10000 et d'envoyer tout le contenu à la commande tar.

Il suffit ensuite d'exécuter sur la source :

# tar cf - <liste des fichiers/répertoires à copier> | nc <destination> 10000

Et voilà, le transfert à la vitesse de l'éclair. Par contre, évidemment, la procédure n'est pas du tout sécurisée d'un point de vue confidentialité (ca transite en clair sur le réseau).

A vous de voir...

lundi 10 août 2009

Appel à contribution

Vous êtes beau, jeune, intelligent, talentueux et vous avez du temps de libre? J'ai besoin de vous!

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mardi 21 avril 2009

Recherche agrégateur désespérement

Pour une fois, je vais mettre à contribution mes (rares) lecteurs.

J'utilise liferea comme lecteur de flux rss. Seulement voilà, il me pose actuellement deux soucis. Le premier est qu'il est devenu incroyablement lent. J'ai purgé complètement sa base de données mais rien y fait, ça rame! Ensuite, j'aimerais avoir une base synchronisée entre mes différents ordinateurs, pour pouvoir lire les news de chez moi (sur le fixe et le portable) et depuis le boulot (bouuhh mal!) tout en conservant ce qui a été lu ou non.

Bon, là, vous allez me dire qu'il me faut un agrégateur en ligne (style Google reader). Sauf que j'aimerais garder une application lourde pour ça (cherchez pas, c'est comme ça). En gros, un liferea mais qui stockerait sa base sur le web (via un web services par exemple).

D'où ma question : est-ce que ça existe ou bien vais-je devoir faire travailler mes petites mains et mes méninges et pondre quelque chose moi même?

dimanche 15 février 2009

Presque pas en retard

Comme la dernière fois, Debian est toujours aussi bon, mangez du Lenny!

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